Mercredi 4 mai 2016 a été la journée du « grand désarroi » pour les viticulteurs du Val de Loire et de Bourgogne, victimes du gel des vignobles qui a sévi durant le mois d’avril. A ce jour, les conséquences de ce désastre reste encore difficilement déchiffrables.

Un millésime Bourguignon 2016 fort compromis

D’après les premières estimations réalisées par l’Interprofession, environ 6.700 hectares sur les 29.250 hectares du vignoble Bourguignon ont été touchés par le gel intensif du mois d’avril. Des pertes considérables qui sont estimées entre 31 à 70%. Un viticulteur âgé d’une trentaine d’années, Philippe Bouzereau, se lamente sur ce désastre et pense d’ailleurs que le millésime 2016 est fort compromis.

Même constat affligeant en Val de Loire

Et les viticulteurs du Val de Loire semblent avoir connu la même tragédie où l’ensemble des vignobles a été sévèrement touché par le gel. 60 à 80% des bourgeons sont totalement perdus à cause de températures négatives intenses (jusqu’à -6°C). Les appellations touraine Azay-le-Rideau et touraine Noble Joué ont d’ailleurs étaient les plus touchées avec 85% de pertes.

A ce jour, il est encore difficile de chiffrer les dégâts, mais il est clair que les viticulteurs sont inquiets, même si un plan d’urgence a été mis en place par le Préfet d’Indre-et-Loire.

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